Histoire vraie

Histoire vraie
Lis ca, et réfléchis bien :

LeiLa etait une jeune fille qui n'avait pas le droit de sortir de chez elle avant sa majoriter.
Chaque fois qu'elle voulait rejoindre ses amies au cinema, son pere lui disait :" Le soir de t'es 18 ans , je te donnerais une nuit entiere mais une seule, pour faire ce que tu veux , apres je te marirais.
Le soir de ses 18 ans LeiLa decida donc de s'offrir en une seule nuit , tout ce qu'elle n'avait pas pu faire et ce qu'elle ne pourait plus faire apres.
Elle fit la fete, but , fuma des cigarette, dansa ... mais Leila etait naive.
Trs vite elle se fit choper ds une tournante.
Pour corser les choses ses agresseurs lui mirent un sac sur la tete.
Cette nuit la , une bonne partie de la cite defila ds la petite cave d'un building ou LeiLa fut enfermer.
Lorsqu'il en eu fini , au petit matin , l'un des violeurs retira le sac qui masquait le visage de la jeune fille , il s'evanouit : Il venait de reconnaitre sa propre soeur ...
Ayant repris connaissance , il monta au dernier etage du building , jetta sa soeur... puis fini par se jeter lui aussi...

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:49

Tellement vrai ce texte...

Tellement vrai ce texte...
Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:46

...

...
Maman c'est quoi l'amour?
C'est les semtiments qu'il y a entre papa et moi

Maman c'est quoi la vie?
C'est le moment pendant lequel ton coeur bat

Maman c'est quoi l'éternité?
C'est quelque chose qui ne se fini jamais

Maman tu m'aimeras pour l'eternité toi?
Mais oui, bien sûr ma cherie

Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l'eternité?
Dans ton coeur tu le peux

Mais maman c'est quoi la mort?
C'est là où mamie dort

Et de là-bas elle nous aime encore?
Oui pour toujours

Maman quand je serai morte je t'aimerais toujours. Toi aussi?
Ma chérie, tu as longtemps à vivre avant de mourir alors ne pense pas à ça.

Mais tu maimeras?
Oui, toujours.

Maman c'est quand que tu vas mourir?
Dans pas longtemps.

Mais pourquoi?
Parce qu'un vilain monsieur m'a fait quelque chose de pas bien.

Qu'est ce qu'il t'a fait?
Il m'a blessée avec un couteau.

Pourquoi il a fait ça maman?
Parce qu'on n'est pas comme lui.

C'est quoi la difference maman?
La couleur de la peau.

Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n'est pas la même non plus.
Je sais.

Et on a tous un coeur, nous sommes pareils puisqu'on a tous un coeur...
Je sais.

Et c'est à cause de lui que tu es allongée ici?
Oui mon ange.

Mais c'est où ici?
C'est l'hôpital.

Maman j'ai peur...
Non, il ne faut pas avoir peur.

Mais maman je veux pas que tu parte...
Un jour on se revera.

Dans longtemps?
Je l'espère.

Pourquoi?
Car je veux que tu profite de la vie.

Maman je t'aime...
...

Maman?
...

Maman?
...

Maman.......

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:39

La Vie

La Vie
Amadou, 27 ans, tabassé pendant plus de 2 heures parce qu'il est noir.

Rachid, 21 ans, assommé puis molesté parce qu'il est arabe.

Joachim, 32 ans, a fini aux urgences avec 3 coups de poignard dans le ventre parce qu'il est juif.

Pascal, 45 ans, victime d'une balle dans l'épaule parce qu'il est homosexuel.

Josiane, 30 ans, s'est faite attaquée au cutter en rentrant chez elle parce qu'elle a décidé d'être policier pour essayer de changer les sales mentalités de ce milieu.

Thierry, 24 ans, voit sa voiture brûlée et se fait insulter parce qu'il est prof.

Sofia, 27 ans, se fait tous les soirs battre par son mari parce que ce n'est qu'une femme.

Eric, 15 ans, se fait racketter tous les soirs parce qu'il habite le 16ème arrondissement.

Moktar, 19 ans, se fait contrôler 3 fois par jour parce qu'il est en jogging jaune casquette lacoste.

Marie, 16 ans, on la regarde différemment,
on l'insulte on la frappe parce qu'elle préfère s'habiller tout de noir.

Luc, 25 ans, subit quotidiennement les moqueries et les coups du fait de sa trisomie.

Jennifer, 18 ans, se fait insulter et subit les farces de sa classe parce qu'elle est obèse.


Pfff et après on veut me faire croire que la vie est belle...

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:32

Chansson

Chansson
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir un été

La fuite monotone et sans hâte du temps
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir

Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues

Les Allemands guettaient du haut des miradors
La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare

Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez

Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:26